Tenues club.

Lors de notre dernière sortie, avec Jany nous nous sommes arrêtés voir la nouvelle entreprise installée à l’entrée de Yves. Ils fabriquent entre autres des vêtements de sports aux couleurs personnalisés. N’ayant pas eu de nouvelles du fabricant Shemsy depuis le confinement, je pense que nous sommes libres de faire fabriquer nos tenus ailleurs. La qualité du tissus dans cette entreprise est au rendez-vous ainsi que les impressions. Nous avons pris rendez-vous auprès d’eux pour déposer la maquette ci-dessus ainsi qu’une tenue actuelle afin de faire faire une estimation de cout et de possibilité. Donc, affaire à suivre !

Un peu plus de liberté.

Dimanche matin, nos parcours riquiquis et redondants des jours précédents, pour ceux qui allait s’entrainer en vélo, se sont transformés en véritable sortie digne de celles que nous avions l’habitude de faire auparavant. Hormis la moyenne, la distance et le changement de paysage étaient là, les odeurs aussi. Nous avons croisé des groupes de cyclistes qui roulaient dans les mêmes conditions que nous, ce qui a fait que personne, je pense, n’avait le sentiment d’enfreindre ce qui nous est nouvellement imposé quant au fait de rouler presque en peloton. J’espère pour nous tous qu’il en restera ainsi, et que dans les jours à venir, nous apprendrons que ce début de liberté sera élargi.

Assemblée Générale.

Retrouvez les informations sur notre futur assemblée générale, en cliquant sur le lien ci-dessous : Assemblée Générale.

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En raison des conditions actuelles, notre assemblée générale est reportée, d’ailleurs voici le responsable.

. Une date vous sera communiquée lorsque les problèmes qui nous ont obligé de l’annuler seront aplanis. En attendant, ne vous prenez pas trop la tête et surtout, pensez à vous aérer, éventuellement à pied, pensez également à votre vélo, même en respectant le fameux rayon d’un kilomètre, il y a possibilité de tracer un parcours, et de le faire plusieurs fois.   

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Le moment aussi de remettre votre fameux compagnon en état, même de l’améliorer, afin d’avoir plus de plaisir de reprendre les sorties lorsque ce sera de nouveau possible. !!!

A l’intérieur d’une étape du tour de France.

Notre pilote Christophe Mengin.

Par un des plus grand hasard, nous avons eu la chance en tant que club cycliste, et à l’issue d’un tirage au sort des noms des membres du club, de faire partie des invités sur le tour de France. Deux étapes étaient au programme, soit au départ de l’étape, Île d’Oléron / Ré, où celle de Châtelaillon / Poitiers. La possibilité d’être embarqués dans des véhicules dits d’invités au sein de la caravane publicitaire, soit carrément dans la file des véhicules qui précédent les coureurs. Nous étions invités par la société Century 21, il y avait neuf places mises à la disposition des membres de notre club. A la suite de quiproquos, seules trois personnes parmi nous ont pu en profiter. Jean Claude, Jany et votre serviteur. Jany invité au point départ de Châtelaillon et jean Claude et moi sur l’étape de Châtelaillon / Poitiers. Piloté par un ancien coureur Christiphe Mengin, ancien Vététiste champion de France et coureur au sein de la Groupama FDJ, vainqueur d’étapes sur le tour de France. L’autre voiture était pilotée par Mickaël Buffaz ancien coureur de l’équipe Cofidis, il emmenait deux autres personnes également invitées par Century 21, Nos deux pilotes, ce sont révélé être des personnages très sympathiques et communicatifs. Il a été facile de rompre la glace qui découle d’une certaine logique. Celle-ci s’établie naturellement vis à vis d’une personne appartenant à l’élite du sport cycliste, sport dont nous sommes accro, et nous simple amateur pratiquant la même discipline. Ainsi, grâce à eux nous avons appris pas mal de choses sur ce qui se passent à l’intérieur d’un peloton, et entre autre, tous les signes que l’on voit à la télévision et qui tous ont une significations bien précise. Les coureurs lorsqu’ils appellent leurs voitures, sont, grâce à la vidéo transmise en UHF, vues et décodés dans les voitures des équipes de dépannages sur un récepteurs TV. Ainsi ce geste découlant d’un code utilisé par tous les coureurs, interpelle le personnel des voitures suiveuses, le pilote et le mécanicien savent, en remontant la file et approchant le coureurs, ce que celui ci a besoin. Exemple lorsqu’ils lèvent le bras gauche, c’est pour signaler une crevaison roue avant, donc intervention, lever le bras droit, ce sera pour signaler une crevaison roue arrière. Cela permet aux mécaniciens calmement, au lieu d’avoir à le faire en catastrophe, de préparer cette intervention, et très important, de raccourcir considérablement la durée du dépannage. J’avais depuis longtemps, des questions réservées à un ancien coureur pro en retraite, et là, dans la voiture ou nous n’étions que trois j’ai senti qu’il avait envie de discuter, j’avais donc la possibilité de poser mes questions. A savoir ce qu’il pensait de l’évolution sur les vélos de dernières générations. Christophe Mengin y a répondu sans problème. Personnellement il roule avec un vélo freins classiques et dérailleurs mécaniques, il est frileux quand à ces évolutions. Sur l’emploi des freins à disques, les broches avec lesquelles les roues sont fixées sur le cadre posent problème au moment du remontage. Le temps d’intervention est beaucoup plus long par rapport aux fixations classiques, raisons pour lesquelles certaines grosses équipes (Bombardier/Inéos, AG2R, ainsi que certains coureurs de chez Cofidis et de la Française des jeux comme Thibaud Pinot). Dans certaines équipes qui ont opté pour ces freins, ce sont certains coureurs qui les refusent, il suffit de bien regarder les images du tour pour être édifié. De même, on a pu constater encore une situation courante, sur une des étapes, que l’emploie des dérailleurs électroniques apporte peut être un confort supplémentaire, encore que, mais aussi et surtout des pannes décisives. Ainsi Benoît Cosnefroy, vue à la télé en fin d’étape sur un emballage avant sprint, il moulinait comme pas possible pour essayer de suivre le train, mettant des coups de talon sur le dérailleur pour le remettre en fonctionnement. Et là, rien à faire, celui-ci s’était mis en sécurité petit plateau et petit pignon. Jamais telle panne avec un dérailleur mécanique, et surtout, fin de l’espoir pour lui de briller sur cette étape. Nous avons pu également apprécier dans le rôle d’invité, c’est aussi et surtout avoir la possibilité d’être placé aux bons endroits, ainsi nous avons eu accès à une place très bien située à l’arrivée, près du podium principal et en hauteur. Nous avions un aperçu de toute la ligne d’arrivée et une vue en avant de celle-ci sur au moins cinquante mètres. Petit sourire, notre tour podium sur laquelle nous attendions l’arrivée des échappés et du peloton s’appelait Tourmalet, cela me rappel quelque chose. Un gros avantage car il y avait énormément de monde le long des barrières. Du monde également tout au long du parcours, malgré la date tardive de ce tour de France 2020. Viendrons des photos prisent sur le tour, car, là ou elles ont été placées pour les mettre à disposition, un bogue m’empêche pour le moment de les récupérer.

Pilote de l’autre voiture Mickaël Buffaz.

Là, à la remise du maillot blanc, on m’a dit que ce n’était pas possible, je me demande bien pourquoi ?
Sylvie maire de Fouras-les-Bains, présente avec des dirigeants du tour de France sur le podium au départ de Châtelaillon.

Photos prise par Jany lors de sa présence en tant qu’invité au village départ de Châtelaillon. J’aurai aimer voir sa bonne bouille en selfie avec un personnage du tour parmi les photos qu’il m’a transmises et vous la proposer, mais, que couic !!

Escapade Auvernoise.

Enchainant une semaine de vacances au pays Basque après notre périple au Mont-Dore, je peux vous assurer que nous avons eu une chance inouïe d’avoir eu tous les jours du soleil sur les routes d’Auvergne. Nous sommes rentrés de notre séjour à Urrun Christine et moi deux jours plus tôt que prévu, chassés par la pluie, les orages et le vent. Soit sept jours passés là bas et seulement trois petites sorties en vélo, trois fenêtres météo de quelques heures au total, et encore à l’abri du vent dans les montées du col d’Ibardin et de l’autre coté après la frontière Espagnole. Dommage, car étant allé plusieurs fois dans cette région, il y a également beaucoup de jolis parcours pour s’évader en vélo, mais beaucoup trop de monde et de voitures. Revenons en Auvergne, notre copain le régional de l’étape, Richard l’Auvergnat, nous avait gentiment tracé un parcours pour notre première sortie depuis Mont-Dore. Une mise en jambe avec ce qu’il fallait comme grimpettes, celles-ci nous ont tout de suite misent dans le bain. Nous avons rapidement compris que nous ne roulions plus sur les routes de Charente Maritime. Ce premier parcours nous a amené à la stèle en haut de la Bourboule, sur la route de la Tour d’Auvergne après soixante dix kilomètres de route. Là était jugé le grimpeur de l’étape du tour Châtel-Guyon / Puy-Mary. Nous avons par la suite, beaucoup regretté le départ de Richard pour le Week-end, car il est très attachant et surtout très apprécié. Trois autres sorties ont été organisées les jours suivants sur des parcours différents, avec toujours autant de chance du point de vue météo. Du plaisir dans les ascensions mais aussi dans des descentes parfois très rapides, de l’adrénaline pure. Du tourisme était également au programme l’après-midi, il y a vraiment de quoi voir, villages et autres visites enrichissantes. Un regret cependant, séjour un peu court au vu de tout ce qu’il est possible de faire dans cette région, tant sur le plan du cyclisme que touristique, je souhaiterai qu’il y ai une suite. Nous y avons croisé quantité de motards qui apparemment, nous l’avons découvert par la suite, étaient présents sur une concentration dans les environs. Rien de plus agréable qu’une jolie silhouette féminine assise sur une selle de moto, ou de vélo bien sûr, seulement en moto, le flash est beaucoup trop rapide, et il n’est pas facile de prendre la roue. Notre amis Jany s’est chargé de matérialiser en souvenirs, des moments précis de notre escapade, les voici livrés à vos yeux……..Aussi, j’ai cédé à ma passion, celle de ramener des pierres habituellement ramassées lors de nos déplacements. Cette fois ci, j’ai demandé à notre hébergeur la permission de lui en chiper quelques unes, mission accomplie !!!

Notre première ascension, le col de la croix Saint Robert sur le parcours tracé par Richard, suivra montées et descentes jusqu’à la Stèle sur le parcours du tour de France. où sera jugé le grimpeur.
Passage des coureurs en haut de la Bourboule, à la Stèle sur la route de Tour d’Auvergne, le plaisir de voir passer Warren Barguil.
Autre col connu au dessus Mont-Dore, grimpé le lendemain matin, celui de la croix Morand, toujours sous le soleil.
Autour du lac Chambon.
Étonnamment poétique, comment pourrait on ne pas le lire et s’y conformer !
Là, c’est du sérieux !

Icônes du tour de France.

Une grande première, le passage du tour de France par l’ancienne route de la Rochelle / Rochefort date il me semble de l’été 1965, étape La Rochelle Bordeaux. J’ai eu la chance d’être présent sur cette étape, nous travaillions mon père et moi pour une cliente. Celle-ci habitait dans la dernière ferme située tout au bout à gauche de la route du village de Touchelonge. Ancienne route départementale Rochefort la Rochelle, la quatre voies actuelle n’existait pas encore à l’époque. Précisément là où se trouve maintenant le virage en épingle à cheveux de la petite route juste refaite qui mène à Yves. Pour moi, c’était une journée mémorable. Je n’étais absolument pas au courant du passage du tour ce jour-là. Surpris de voir la caravane passer, nous avons mon père et moi attendu le passage des échappés puis du peloton. Je pense que si je n’étais pas attendu ailleurs Mardi prochain (nous sommes Jean Claude et moi embarqués dans un véhicule qui sera présent derrière le peloton) Je me positionnerai ici pour voir passer le tour, la route étant très étroite, de plus, avec ce fameux virage, vous serez alors sûr d’avoir tout le loisir de voir passer le plus grand nombre de coureurs. Je pense que raisonnablement, l’autre option serait dans la montée du pont de l’île de Ré où tout risque de ce jouer. Depuis le tour n’a emprunté ce tronçon qu’en 1983 pour également rallier Bordeaux, ville d’arrivée. Le plus étant un départ d’étape de l’Île d’Oléron et une arrivée sur l’Île de Ré, peloton et échappée traversant la campagne et les villes Charentaises sera également une grande première, probablement du spectacle promis, car beaucoup de routes empruntées sont étroites avec des lignes droites relativement courtes. Châtelaillon a les honneurs d’une journée de repos, d’un passage et d’un départ d’étape vers Poitiers, également du jamais vu. Pour une fois notre région est à l’honneur, je pense que nous en profiterons. A quand une escapade sur les routes de Fouras-les-Bains ?

Photos prises au Sémaphore, du bas et de la plate forme sur les remparts

Horloge posée à l’entrée de Chatelaillon, elle décompte les jours jusqu’au passage du tour.

Pyrénées sans tour de France !

Suite au forfait de Christine et Bernard nous sommes partis trois pour les Pyrénées. Toujours bien accueillis par notre sympathique logeuse.

Montée sur Gavarnie le premier jour, temps idéal, histoire de se mettre en jambes.

Le lendemain, gros morceau, cols du Soulor et de l’Aubisque au menu. Toujours autant de cyclistes et de toutes les nationalités, Espagnols en tête.

Suite à cet échauffement, nous pouvions affronter le mythique Tourmalet, chacun à notre rythme, l’essentiel étant d’arriver en haut pour les photos, discuter avec d’autres compagnons d’ascension.

Un peu de fatigue le dernier jour du séjour. Nous décidons d’une petite sortie passant par Argelés Gazost avec photos devant le panneau du jumelage, puis montée jusqu’à Cauteret où nous avons mis les vélo au repos !

Malgré les conditions un peu particulières, excellent séjour et toujours agréable de se confronter à d’autres difficultés que le Gardour ou Puyrolland ! Jany …

Bien sûr, Christine et moi étions désolés de ne pour y aller car, nous attendions ce séjour avec impatience, ce sera sûrement pour l’année prochaine !!

Sous le soleil

Sortie bucolique

Le passage du transbordeur nous a tracé une bonne partie de la route par la piste cyclable pour ensuite. emprunter le bord de la Charente toujours par la piste cyclable, puis parcourir le marais de Soubise et celui de Port des Barques. Pas de folies sur la vitesse, mais, par contre de belles images !!